Le Château de Lagarde s'est doté d'un nouveau maître de chai... pour une période de dix-huit mois. Jeune Australien, Alex Retief est natif de Hunter Valley, près de Sydney.
Diplôme d'oenologie en poche, désireux de parfaire ses connaissances, et très intérressé par la vinification et les cépages bordelais, il décide de s'expatrier en France. Une première fois, l'an passé, dans un château du Languedoc.
"Cette année, j'ai une autre approche. En restant dix huit mois, je participerais à deux vendanges... En Australie, nous avons les mêmes cépages. Mais l'intérêt de mon travail ici, c'est la diversité. De la logistique à l'assemblage décidé en concertation avec les propriétaires, j'occupe successivement tous les postes de la propriété".
Culture bio. Alex se dit interressé également "par la culture
bio. En Australie, où les vendanges s'étalent sur trois mois, de janvier à mars, elle n'en est qu'à ses débuts. Mon père fait de la biodynamie, mais à petite échelle... En France, les contraintes, notemment administratives, sont cependant beaucoup plus importantes qu'en Australie". Propriété bio familiale, le château de Lagarde a grandi au fil du temps.
115 hectares pour 800000 bouteilles vendues dans la grande distribution mais aussi directement aux particuliers. Le domaine exporte en direction du Benelux et en Europe du Nord. Mais aussi bientôt au Japon et... en Australie.
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